lundi 9 septembre 2013

Oathbreaker : Eros|Anteros

Alors lui/elle/?, c'est le petit salopard caractérisé de cette année ; l'air sur-expressif voire boursouflé et admirablement écœurant, au début, ensuite tellement de son temps, analysé à froid ou écouté distraitement ; et en fait, tellement à part, que même y voir la lascive valse d'Enslaved et Rise & Fall, ou de Negura Bunget et Converge, ce qui est déjà pas mal, le réduit par trop - lui et sa façon claire de sonner tant que de jouer, sans donc utiliser de tours, ni de console ni de médiator, pour brouiller ou faire les yeux charbonneux à une musique douloureusement claire, dont la force poétique est aussi coupante qu'un vent d'hiver, l'atmosphère aussi rêche et déshéritée que ce fond de jardin gris en bordure de la forêt sauvage.... A moins que ce ne soit juste moi, qui ne sais plus l'effet d'un bon disque d'emocore ?

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