jeudi 12 septembre 2013

Rule of Thirds : Rule of Thirds


Le sourire en coin de l’oie blanche bêcheuse du Louvre n’a rien d’intrigant, loin de là et tant s'en faut, la Joconde est clairement une chieuse. Nettement plus captivant, le visage en noir et blanc de Streetcleaner autorise les interprétations les plus volatiles (Contentement ? Soumission ? Proie ? Succube ? Pie crevée ?), ce qui lui valut l’insigne honneur de se faire punaiser contre un mur de ma chambrette (alors, heureuse ?). L’écoute obsessive de cet EP de Rules of Thirds, en boucle une bonne partie de l’été, a rappelé cette jeune femme un peu froide à mon bon souvenir, l’animant d’émotions sur le fil du rasoir, de tremolos à la limite de la rupture. Aucune colombe ne vole en ces cieux, mon ami, c’est la mort chrétienne défroquée. Trois sépulcreries à se ruiner les chicots. La première dent glissée sous l’oreiller, on priera pour que le groupe n’explose pas en plein vol et l’on attendra sagement le prochain passage de la petite chauve-souris.

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