samedi 22 février 2014

Helms Alee : Sleepwalking Sailors

Hé, les gars ! arrive un moment, faut se prendre en main un peu aussi, dites : je suis pas votre père... Si vous n'avez pas encore percuté, depuis le temps, les articles extatiques sur les deux albums précédents, les références aussi obstinées qu'insistantes que je fais au groupe chaque fois qu'il est humainement possible, qu'on parle céans du meilleur groupe d'emocore gazeux et barbu du monde : c'est au-delà de ma juridiction.
Lorsqu'on a déjà, au dossier, la voix hardcore parfaite (Harkonen, s'il vous plaît), à la congestion pressurisée pile sur la graduation entre Scott Kelly et Ian McKaye, quelques couleurs subtilement empruntées au Sonic Youth de l'ère Dirty - et tiens justement, une chanteuse comme une Kim Gordon qui ne serait pas si milf mais élevée au grand air, avec des accents de Giant Squid mais nourris au hardcore plutôt qu'au progressif et au metal, un batteur à donner des leçons d'acrobatie à Intronaut, et bien entendu ces riffs d'un Harkonen grimpé plusieurs vies au-dessus... Qu'est-ce que je peux dire cette fois pour que vous cessiez de passer à côté de Helms Alee ? Qu'ils sont, puisque j'ai tout dernièrement pu faire le parallèle à quelques heures d'intervalle, ce que j'ai toujours attendu en vain d'Arcade Fire - de la constance et de la vigueur en sus de la grâce céleste ?
Oh, puis laissez tomber.

1 commentaire:

Sgt.Buck a dit…

Ok Msieu, vous m'avez convaicu !