dimanche 2 février 2014

Lvcifyre : Svn Eater

Le suneater, si vous avez pas encore entendu jaser, c'est la prochaine race de molosse qui va faire parler d'elle rapidement ; dans les colonnes de faits divers les plus avides de sordide, précisément.
Parce qu'avide, le suneater l'est, enfant de putain ! Le chien des Baskerville est un lévrier à l’œil de biche, à côté de cet épouvantable bestiau couleur de nuit dont les mâchoires sont des étaux de fonte qui dégueulent les vapeurs de soufre entre des dents à déprimer le plus barbare des squales rustauds ; un dogue de la Géhenne dont l'insondable gousier seul suffirait à lui mériter ce nom fabuleux - si n'était en sus tout le reste de ce qui va vous arriver.
Secouer comme un prunier, battre comme plâtre, rompre tous les os du corps : Svn Eater donne un sens occulte, magique, rituel, à toutes ces délicieuses expressions, et aux images qu'elles charrient ; et déchirer à belles dents, bien entendu.
Allez, tu peux ajouter "quand un disque te rappelle que le black et le death aux origines c'est pareil, c'est toujours bon signe" à la liste des proverbes que tu auras appris ici - évidemment, tu te doutes qu'il est inapplicable à la plupart des disques d'Arkhon Infaustus, pour lesquels "le blackdeath, c'est vraiment pas de la chiotte" est plus approprié - un jour, j'arriverai à dire tout le bien que je pense d'Orthodoxyn ; un jour. Orthodoxyn est divinement dépravé. Svn Eater n'a pas cette saleté vertigineusement arrogante. Svn Eater s'en passe assez bien. Lvcifyre n'est plus ce servant de Morbid Angel qu'on a connu et que suggère sa présente couverture. Lvcifyre fait ici ses premiers pas de pair de Morbid Angel, en sauvagerie antédiluvienne.

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