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Affichage des articles du mars, 2014

Jumalhämärä : Resitaali

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L'album de drone-fréon mortuaire autant que doux, que Bohren & der Club of Gore n'a fait qu'une fois, et tant mieux après tout, sauf que tout de même : bien c'est un groupe finlandais - forcément, le pays de Sink - de black, qui nous l'offre à nouveau.
Enfin, de black... déjà avant,  c'était un peu plus compliqué que ça, mais là : même Botanist est plus gritty et saturé, même Sieghetnar est plus pumping. Je n'en dirai pas plus, après tout si d'aucuns à ces mots s'imaginent un inutile machin DSBM et s'endorment sur leur tour de curiosité, ça m'amusera bien un peu, je suis aussi parfois cruel.

Planningtorock : All Love's Legal

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On peut faire d'un disque revendicatif une OPA sur le cœur. Oui. Difficile d'ignorer, même sans être prévenu, que le ci-devant disque est un genre de manifeste queer, tant les paroles en sont intelligibles et programmatiques. Et pourtant...
Le namedropping me servira, ici comme en tous pareils cas, de pudeur, tant ce disque touche à vif, dans le même temps qu'il suggèrera le degré choquant de cette dite térébrance émotionnelle : le Hot Chip de One Life Stand, et ce que vous voulez de Talk Talk. Oui.
Si ça ne vous suffit pas, invitez Green Velvet et le futar de The Knife, s'ils veulent, mais qu'ils se tiennent, discrets ; et si ça ne vous suffit pas, imaginez une humide décharge d'électricité glacée, continue et qui tienne autant du peu que Peaches peut avoir de troublant, que d'un genre de Roger Nelson qui aurait égaré son esprit vers les faubourgs de Memphis.
Si ça ne vous suffit pas à frissonner d'anticipation, bien vous connaissez la chanson, mais h…

Mars Red Sky : Stranded in Arcadia

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Les Beatles, Queens of the Stone Age, Porno for Pyros, The Devil's Blood, Hyperclean ? Bingo les gars, c'est précisément aussi ma définition de la pop !
Allez, tendre coït dans des piscines de milk-shake banana-peanutbutter pour tout le monde.

Cathedral : Caravan Beyond Redemption

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J'ai longtemps cherché un disque de funk qui soit aussi... funky - pour faire court - que "Party Lick-A-Ble's" ; car, il me faut le confesser, j'ai trouvé ce que j'ai réussi à m'infliger des albums de Bootsy Collins aussi frétillant que du Cynic.
Ma longue quête est à présent à son terme.

Children of God : We Set Fire to the Sky

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La hype, c'est mal et penser en terme de hype, c'est mal aussi. Mais le terme recouvre une réalité, que l'on peut préférer nommer masse, et saturation. Le résultat est le même, la nausée, et le passage à côté de certaines choses, à force de changer de trottoir. Que de temps perdu à ne pas écouter Seven Sisters of Sleep... ou Children of God, vous vous en doutez.
Parce que, donc, Children of God possèdent le fameux quelque chose qui extrait de la masse - en font-ils seulement partie, de la florissante masse darkcore vu à la télé sur Cvlt Nation ? Children of God feraient presque honneur à la possible affidation de leur patronyme aux Swans - ok, disons plutôt via Cobalt, à qui justement ils peuvent faire penser, avec ce son qui plutôt que la course à la lourdeur et au dégueulis, choisit l'aiguisement extrême, à la limite d'une grêle acidité digne de Sister Iodine et consorts, qui défigure admirablement des accents épiques autrement passibles de la cour suprême réserv…

Teitanblood : Death

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De retour est le seul groupe capable de tenir un round en rendant broche à méchoui pour broche à méchoui face au sabbat sans répit de VVorld VVitoud End. Du coup ils en tiennent plusieurs, pendant qu'on y est.
Comme quoi, aussi, l'Espagne est le seul pays où on puisse faire un certain type de death convenablement. J'aime beaucoup et je continuerai à aimer beaucoup Chaos Echoes, mais voilà : tout le monde ne peut pas être... vous êtes sûrs qu'ils sont pas aztèques Teitanblood, quand même ?