samedi 6 septembre 2014

Whitehorse : 2007-2012

Chacun pour soi, j'imagine, mais dans un genre musical à ce point intoxiqué à Neurosis, trouver, horriblement vivants, un bout de vrai Neurosis tout sanguinolent - en l'occurrence cet impossible alliage d'animalité et de rituel - ça colle toujours (façon de parler, vu la fréquence) un frisson violent. D'autant qu'il est vraiment heureux pour Neurosis qu'ils soient aussi indiscutablement les aînés de l'histoire, sans quoi ils seraient restés le groupe qui fait du Whitehorse en plus hominidé. Et Diocletian aussi peuvent s'estimer veinards, que Whitehorse attire plutôt les gens qui aiment leur musique lente.

Aucun commentaire: