samedi 14 mars 2015

zZz : Juggernaut

J'ai un problème. Je reconnais, pas d'erreur, la fureur sous-jacente - ici, du moins - du groupe auteur du bouillant album de rock doorso-suicidien où l'on trouvait la terrassante "House of Sin", la même que l'on sentait sans aucun raisonnable doute possible même sur les ballades cold-wave brûlantes comme l'azote et l'amour, du suivant.
Mais pas moyen de me sortir de la tête l'image d'Antoine De Caunes tortillant son zouk guindé-décalé comme devant l'un énième de leurs groupes, là-bas, qui sont tous la même version chébran - oui, j'ai bien dit chébran et c'est le seul terme qui convienne - de U2.
En même temps, je ne l'ai écouté qu'une fois. Mais avouez que ce n'est pas là le type de vision qui encourage à retenter l'expérience.

Aucun commentaire: