samedi 25 avril 2015

11Paranoias : Stealing Fire from Heaven

J'aime Bong, qu'on n'en doute pas. C'est en tant qu'ouaille fidèle que je suis tout prêt à passer à table si l'on me propose d'entendre du Bong qui serait parvenu à se sortir les doigts du cul et le cul du canapé modèle Soupe Primordiale, suffisamment pour... disons enfiler un slip fatigué et aller bricoler à la cuisine voir avec tout ce qu'il peut trouver au frigo et dans les placards de globalement douceâtre - un peu d'épicé aussi histoire de faire comme si on s'était fait du café - de te foutre tout ça en rata dans une gamelle au micro-ondes avec foison de fromage râpé pour donner un air sexy, et de se la bâfrer comme une larve assumée et heureuse. En prenant bien tranquillement ce qui reste de la journée - ou de la nuit, ou de la semaine, pour ce qu'on en sait - pour ça. On n'est pas des bêtes. A moins que si ? Pour ce qu'on en sait... Les volets sont bien fermés de toutes les manières, on est tranquille dans une douillette pénombre rougeâtre au goût de paradis quotidien. On ne se lèverait jamais le cul du sofa ; d'ailleurs rêver qu'on la faite, endormi à écouter du Ramesses avec un ecsta un peu trop brusque dans le cornet, cette expédition punitive de Vandale sur les provisions, rassasie et réchauffe au moins autant le ventre et le cœur que si on l'avait réellement faite - ce qui est si éreintant pour le cerveau.

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