mercredi 17 juin 2015

Diabolos Rising : Blood, Vampirism and Sadism

Deux bolosses rising, ou le résultat approximatif d'un Yello Giallo au rabais - paie ton nom tropicolo et ta pochette promo de supermarché - tentant de jouer dans les mêmes boudoirs saloins que Sigillum S ; c'est à peu près aussi moche, et plus kitsch encore, que du Limbo tardif, avec ce qu'il faut de dark waverette en plastique et de riffous black métal caoutchouteux pour coller à foutrement merveille sur un p'tit boulard sataniste de série Z.
Je ne dirais certes pas si le disque est bon, mais à quoi bon quand le film se repasse sans relâche, en tout nanard sympathique à la tache dont il s'acquitte honorablement sans capuchon ni lubrifiant sur le kimono - qui a dit Urotsukidoji ?

2 commentaires:

Little-Axe a dit…

Marrant que t'en parles, j'avais dû écouter ce truc plus ou moins quand j'ai découvert urotsukidoji !

Le Moignon a dit…

Hé hé ! L'association m'est venu plus sur le tard, mais j'ai toujours inexpliquablement trouvé un côté musique de film de boule darkouille à ce machin...