lundi 24 août 2015

Tragedy : Darker Days Ahead

Réessayé, va savoir pourquoi. Pour être sûr de pas avoir abordé le truc dans le mauvais sens au départ ? Parce que je ne me souvenais plus, au bout du compte. Parce que rien n'a bougé, ni lui ni moi. Darker Days Ahead fait du Bolto comme si c'était une musique pathétique. CE QU'ELLE N'EST PAS, PUTAIN, CONNASSE.
Those Once Loyal les a visiblement marqués, Those Once Loyal est noble et mélodique, mais Bolt Thrower n'est JAMAIS pathétique, et on ne veut pas voir ce que ça donne en version mélodramatique. Tragedy eux le sont tellement, pathétiques, qu'ils vont jusqu'à pomper plusieurs fois le même riff de Bolto. Et font passer au passage Primordial aussi pour une chose mièvre. Allez donc réécouter "Babel's Tower" - manque de bol, je l'ai justement fait voici quelques jours - voir si c'est mièvre et faible. Bordel.
Tant qu'à écouter du pompier, je préfère encore écouter un mauvais Integrity. Voire pourquoi pas un bon. D'ailleurs, la seule qualité qu'on trouvera à ce disque c'est son chanteur qui, y a pas de hasard, se situe assez précisément entre les qualités canines de Dwid Hellion, et celles du divin Marko Pavlovic pour The House of Capricorn. Bon, et "Power Fades" qui est craquante, mais c'est triché : c'est du Killing Joke version crust rabique.
De toutes les manières, y a pas de secret : si toute cette scène crust épique est de la chiasse, c'est bien parce que tous vénèrent Tragedy. Putain de groupe de r'n'b.
Enculés va.


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