vendredi 4 décembre 2015

Extreme Noise Terror : Extreme Noise Terror

Évoquer Extreme Noise Terror auprès de gens cultivés, c’est toujours s’exposer: on se sent comme Candy levant la tête de son assiette et découvrant, sous les railleries des autres pensionnaires, qu’elle est la seule du réfectoire à manger le gras de côtelette.
Court sur pattes, tête massive, ENT c’est le camarade encombrant, "pas forcément très intégré", celui qui a passé sa scolarité à coller des mickeys sous les tables avant de devenir à moitié clodo. Tu croyais qu'il avait quitté la ville, tu l’avais presque oublié. Tu l’as revu, sa voix désormais titube entre l’ours de cirque (privé d’hibernation) et la goule glaireuse. Il ressasse toujours les mêmes riffs et tire toujours ses conclusions à l’arme automatique car oui, c’est un peu le bordel dans sa tête.
Il n’a pas énormément changé, alors pourquoi en parler sachant qu’au pire, on provoquera l’indifférence, au mieux, on  se fera "liker" par un nigérian égaré sur la toile ? Et bien parce que, s’il aime le gras de côtelette, le nigérian égaré, foi de Phacoch, il va prendre cher !

Aucun commentaire: