mardi 12 juillet 2016

Inter Arma : Paradise Gallows

Post ? Un peu, mon neveu - ça veut bien dire au-delà ? L'Encyclopedia Metallum dit "blackened" à leur sujet mais ce que trouverez de plus noiraud ici sera au minimum une ressemblance avec un disque produit par Colin Marston, au maximum un joué par Colin Marston ; post-hardcore bien au-delà de cette absurde idée de se croire hardcore - Neurosis, blablabla, vous connaissez mes rengaines - et ayant embrassé avec fougue sa nature metal, voire heavy metal, voire Zakk Wylde full throttle, post-heavy à fond les bananes, album tenant autant de Voices of Omens que de Luminiferous, post-High on Fire (qui d'autre, évidemment ? qui d'autre pour savoir jouer cette espèce de metal total, capable de tout y compris d'évoquer Morbid Angel à la bande-son d'un Terry Gilliam ?) incandescent qui se déguste en le laissant ruisseler partout sur les babines, les doigts et la table, comme le plus succulent des hamburgers Guy & Sons - saveurs fumées, cheddar vieux et pain brioché. Paradise Gallows est bien au-delà d'un sacré foutu paquet de trucs, mon petit pote, le "bon goût" (il est bien question de lui, tiens : goûte-moi donc ça, et reviens qu'on discute du post-expressions obsolètes jusqu'au contresens) et ta blase au tout premier rang.
Énorme au sens propre comme au figuré. Pisse-froid s'abstenir. Amateurs de plaisir pur et d'or en barres de préférence aux chocolatées, venez à nous.

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