jeudi 14 juillet 2016

Pharaoh : Negative Everything

Tiens, j'avais jamais remarqué, ce mirage qui sous certains angles lui donne des miroitement mêlés de Godflesh (celui des jours sans aucun funk, ultra-dépressifs à faire passer le premier Jesu pour... oh puis la flemme de chercher), Darkthrone et His Hero is Gone.
La complainte du bunker abandonné à la nuit du pôle. Le truc casse-tête à ranger sur les étagères, plausible autant (c'est à dire jamais tout  fait) dans le hardcore funèbre - Planes Mistaken for Stars, Daggers, Tortuga - en plus funèbre encore, que du côté du black metal le plus lugubre. Forte est la démangeaison de botter en touche vers la cold-wave piquetée d'industriel. Car passés la surprise et l'émerveillement des premières fois, la poussière une fois prise, l'album reste le même inquiétant étranger, si vous voyez ce que je veux dire.

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