samedi 17 septembre 2016

Cristian Vogel : The Assistenz

Toujours faire confiance aux vieux. Qui a besoin d'Andy Stott et autres Actress ? Quand il suffisait d'attendre (quant à moi je suis très patient, lorsque je suis confiant) que ce cher vieux moineau renoue un peu avec une veine qu'il n'avait plus réellement explorée depuis le surnaturel Specific Momentific - ou plutôt inverse les proportions qui régissent la plupart de ses disques, lesquels contiennent toujours un morceau de techno-ambient frigorifique telle que je l'affectionne déraisonnablement, au milieu de ses nombreuses pistes dans le goût d'un Zen Paradox en plus mental, certes fort estimable et ingénieux, mais moins précieux à mes oreilles, tant Vogel paraît en avoir donné le meilleur cru dès Body Mapping - et nous serve le ci-devant album, où une piste d'abstract-acid pour dancefloor mental paraît à demi égarée au milieu, donc, de tout un album qui semble comme qui rigole remettre au goût du jour - que je ne connais pas, mais le traitement des infra-basses et des rythmiques ici sent au moins autant la modernité et la technologie récente, que la parfaite maîtrise des façons anciennes de faire précipiter le beat pour faire franchir les paliers de réalité, et croyez bien qu'il en faut, de la maestria pour ainsi brouiller les frontières entre Starfish Pool, Laurent Hô et Somatic Responses... brouillard, il s'agit bien de cela, et givre également - la bonne vieille techno de l'ère Mille Plateaux et consorts.
La vérité ? Ça fait zizir.
La pochette, en revanche, beaucoup moins, Cristian ; je ne suis vraiment pas content.

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