mercredi 7 septembre 2016

Nag : Nag

C'est bien triste à dire, mais la chose en est une mathématique : il n'est pas question d'une insuffisance de ma part, d'une incapacité de mon corps à tolérer ce type de musique (on verra lequel, et comme ce type de soupçon eût pu être justifié) très longtemps - ce qui représente une durée variable d'un jour à l'autre, d'une humeur à l'autre.
Non : chaque fois que je regarde l'horloge de l'album et le titre du morceau qui casse l'ambiance - laquelle ne revient plus jamais - c'est la même chose que je lis : "The Last Viking" - même si un autre pic de navrance dans cette morne fin d'album qu'il inaugure est atteint avec "Ancient Wisdom".
Mais alors, avant cela (piste 8 sur 13 : puisque, n'est-ce pas, on est déjà acculé aux tristes comptes), pardon ! quelle ambiance et quel surnaturel brio virevoltant, dans cette manière de cousin fastcore de Haust, chez qui les morceaux skaters des derniers Ceremony (avant leur virage The Smiths calamiteux, s'entend) semblent brutalement possédés - électrocutés - par la fureur hallucinée de Dodheimsgard.
Ça secoue, à tout le moins. Ce qui s'appelle revisiter la figure typiquement black metal de la tornade gelée qui vous passe dessus - et proposer une nouvelle définition de la fraternité entre black metal et punk rock, aussi.
Les bons comptes font les bons amis, dit-on. A vous de voir si vous êtes amis de Nag.

Aucun commentaire: