dimanche 12 février 2017

Atropine : Assailant

Il en restait un peu, je vous le mets quand même - non, pas de point d’interrogation. C'est à dire que je me l'injecte au minimum deux fois par jour depuis bientôt une semaine, y a pas de raison que vous
n'en profitiez pas.
Or donc, Atropine, indiscutablement, s'affilie autant à l'école ultra-gluante - et ultra-sélective - des Mortal Constraint - qu'à celle, plutôt canadienne une nouvelle fois, des trucs electro-indus intelligents tels que Scar Tissue, Index ou Mentallo and the Fixer… parfois trop intelligents, justement, ou plutôt trop purement spéculatifs, erreur que ne commet jamais Atropine, ce prédateur alpha, insomniaque, du bocal de bouillon de culture ; en techno, il aurait encore fallu avoir l'insistance de noter les allures limites psytrance que prend par endroits Assailant, ou les échos de Zen Paradox, auxquels il marie son Skinny Puppy (que, du reste, on a un peu trop eu hâte de circonscrire à Mind : The Perpetual Intercourse, puisque celui d'Atropine opère un peu la jonction entre ce dernier et Too Dark Park, ou les moments les moins, hm, cubains de Rabies)…
Et à la fin de s'apercevoir que ce qu’il aurait surtout fallu citer, au rayon référence illustre balaise, c'est… tout simplement Download, quand ils étaient encore affreusement bons, tranchants, infectieux - c'est à dire jusqu'au III en ce qui concerne la qualité pure, mais vous avez normalement dû déjà déduire que la lumière zen de ce dernier n'est pas des masses le propos d'Atropine... Pour ce qui est de grouiller de détails griffus et corrosifs autant que pouvaient l'être aussi bien Furnace que The Eyes of Stanley Pain chacun dans leur genre, en revanche, Atropine est une vraie cochonnerie insidieuse.

Y reste plus que Dive à caser, vous le foutez où vous voulez : il y sera.

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