mardi 28 mars 2017

Anvil Strykez : Anvil Strykez

De la "synthwave", Anvil Strykez ? Probable, probable que le gus étant métalleux, l'idée du projet lui soit venu par le fait de l'existence de choses fastidieuses telles que Perturbator et tous les autres dont le nom grâce à dieu ne s'imprime jamais dans mon cerveau ; ou peut-être pas ; et bla, et bla, et bla...
Aucune espèce d'importance. Le résultat sonne comme un concentré du meilleur du vieux Leaether Strip - Pleasure of Penetration, tally-ho nous revoilô ! - et puis aussi, pourquoi se priver après tout, celui très Drucker de Solitary Confinement, d'en fait de carpenter-ism du moroder-ism droit sorti de Scarface, ce dont on déduit que Anvil Strykez contient également beaucoup de Van Halen, ou de Twisted Sister, ou d'à tout le moins l'idée confuse que je me fais d'un peu les deux...
Bref, du viril, du peroxydé, de l'enflammé, du ce qu'on veut ; des voitures volantes qui bouffent la couche d'ozone avec leur propulsion, et du sexe visqueux à cheval sur leur levier de vitesse, sans quitter ses lunettes de soleil bandeau au reflets nacrés.
Non, ce n'est pas "la classe", arrêtez avec cette expression aussi ridicule que l'appellation "synthwave", qui au fond révèle que vous ne vous assumez pas autant esthétiquement que vous le prétendez, et me donne envie de vous traiter de babtou fragiles : ça n'a aucune classe, par définition puisque c'est de la musique de ruffian, c'est le summum de la ringardise et c'est ce qu'on apprécie dans ce genre de disque.

Bon, par contre comme c'est de la bonne j'ai exceptionnellement écouté le disque jusqu'au bout, mais comme c'est de la synthwave je n'irai pas jusqu'à l'écouter une seconde fois. Soyons sérieux.

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