samedi 20 mai 2017

Fleshpress : Hulluuden Murri

Dissonez, dissonez, il en restera toujours quelque chose...

Pas forcément.

Que Fleshpress aient viré noise-rock jusqu'à nouvel ordre, c'était déjà bien accepté voire très bien. Qu'ils mêlent du black metal à un noise-rock assez typiquement finlandais - donc allumeur - ainsi qu'ils le font ici, ç'aurait pu être très bien lorsque, vers la fin du disque, cela évoque Khold en version redessinée par Egon Schiele - quelle pochette, hein ? Mais lorsque cela vous rappelle que peut-être Mikko ne fait pas que gronder dans Deathspell Omega, c'est moins ébouriffant, surtout si de ces derniers on ne pense qu'au plus aride et stérilisé.
Pour nous faire du Fleshpress re-sludge, avec des apports de ses hobbies power-electronics comme il s'en trouve (trop peu) ici, en revanche, c'est quand il veut.

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