samedi 13 mai 2017

Rotorvator : I Vivi e I Morti

Lorsque vous entendez "black industriel", vous pensez que cela signifie "merde à la Aborym ou Blacklodge", et vous vous enfuyez. Vous avez raison ; car la majeure partie du temps, c'est bien ce que cela désigne.
Des Alien Deviant Circus, des Spektr, il y en a bien peu ; de sympathiques black métalleux qui aiment bien la techno, peut-être même en écoutent de la très bonne, mais savent pas en faire quelle que soit leur louable envie d'en foutre dans leur hard rock, en revanche...
Mais quelquefois, "black industriel" désigne un disque qui est pareil à une formule d'invocation sinuant de Skinny Puppy à Gorgoroth en passant par DHG... et toute la parpadelle de producteurs hardtek dont personne ne connaît jamais les noms à moins d'être DJ ; ou de l'intersection entre Mysticum et Terra Tenebrosa.
Dans ces cas-là, on ne passe pas une demi-heure à se demander pour combien de temps il faut prévoir sa valise : on gobe le machin.

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