mercredi 22 novembre 2017

Seven Sisters of Sleep : Opium Morals

Et si finalement - et dans la mesure, toujours éminemment provisoire, où ce genre d'affirmation possède le moindre sens - c'était lui, le meilleur Seven Sisters of Sleep ?
La version totalement assumée b-boy de Cowards. L'album de Charger taillé pour servir de bande-son à Fight Club. La souffrance - le costume de chair à vif - des auteurs de Confessions of a Man, emballée - comme on emballe en discothèque, pas un paquet de bidoche, la précision se justifie - dans la pimperie en mouton retourné, limite hip-hop, et le velours de mash-up à surcompression moderne de tous hétéroclites fragments de nihilisme post-contemporain, du Fincher-Pitt.
En fait, je crois bien que j'ai toujours eu en tête la gueule, le sourire charmeur-défoncé - et les abdos sur-affûtés - de Brad à son sommet de braditude, en écoutant SSoS.

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