vendredi 9 mars 2018

Ufomammut : 8

Le High on Fire légèrement Tartare sur les bords des débuts, mais raide complet sous l'emprise d'un petit décontractant d'après pillage qui lui laisse les yeux faits comme deux œufs durs, et parés à contempler de toutes nouvelles hilarantes dimensions de vérités par-delà le voile ; le laisse également d'humeur toute bienveillante et pacifique, ce qui chez un barbare de la steppe sauvage n'occulte jamais totalement la rugosité des manières de faire et du moindre geste.
Un peu du Obelyskkh, mais avec par-dessous ou dessus une faconde ancestrale, une solennité innée, une sagesse antique, dans l'attitude et dans à peu près tout - parce que tout de même, bon : la différence entre les Germains et les Latins, c'est pas d'hier et c'est pas rien.
Le trot est divinement élastique, détendu qu'il est doublement, par la stupéfaction et par sa nature pour l'occasion purement spirituelle ; le disque est d'une fraîcheur et d'une vigueur étonnantes, et redoutables.

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